Les prochaines élections sénatoriales se tiendront le 27 septembre prochain. 178 sièges du Palais du Luxembourg seront renouvelés au suffrage indirect. Le RN, porté par ses succès aux municipales, espère y constituer son premier groupe parlementaire.
Les élections sénatoriales, qui doivent renouveler la moitié de l'hémicycle, seront organisées le dimanche 27 septembre dans les départements concernés, selon un décret publié mercredi au journal officiel.
Pour ces élections, deux modes de scrutin cohabitent au suffrage indirect ("grands électeurs") :
Quelque 178 sièges de sénateurs seront renouvelés, sur les 348 au total.
Les territoires du pourtour méditerranéen sont concernés, tout comme le Rhône, la Gironde et l'Alsace. Mais pas l'Île-de-France, ni le Nord et le Pas-de-Calais, qui éliront leurs sénateurs en 2029.
Les sénateurs sont élus au suffrage indirect pour un mandat de six ans par un collège de grands électeurs à l'échelle de chaque département.
Ces scrutins sont influencés par les résultats des élections municipales, car l'immense majorité des grands électeurs sont en fait des conseillers municipaux. Cela laisse donc présager une poussée du Rassemblement national, qui ne compte actuellement que trois sénateurs dans un hémicycle nettement acquis à la droite.
Le parti à la flamme a besoin de dix élus pour pouvoir constituer un groupe et vise surtout le Var, les Bouches-du-Rhône et surtout les Alpes-Maritimes. La France insoumise espère elle faire son entrée au Sénat en septembre, avec le Rhône en cible principale.
Les dépôts de candidature pour le premier tour se feront du 7 au 11 septembre, selon le décret.
(Avec AFP)