twitter facebook chevron-right

Santé : le gouvernement maintient la pression sur "le projet funeste" de Fillon

Le député socialiste Guillaume Garot et la secrétaire d'État Ségolène Neuville se sont répartis les rôles, mardi, pour dénoncer le projet de la droite sur la sécurité sociale.


Pas une semaine ne passe sans qu'un député de la majorité ne pose une question sur le système de soin à la française, pour mieux critiquer en creux les réformes controversées voulues par François Fillon. Il faut dire que les équipes de l'ancien Premier ministre tentent, depuis plusieurs semaines, de rassurer, non sans difficultés, l'opinion publique sur le sujet...

Mardi, prenant le prétexte de la désertification médicale, c'est le député PS Guillaume Garot qui a donné la réplique à Ségolène Neuville. D'emblée, l'élu de la Mayenne attaque :

Qu'on soit riche ou qu'on soit pauvre, chacun a le droit d'être soigné, c'est pourquoi les Français ont des raisons d'être inquiets quand le candidat de la droite François Fillon a le projet d'abaisser la sécurité socialeGuillaume Garot

Le député cite les "remboursements limités à certaines maladies", la "suppression du tiers payant généralisé" et les "coupes dans les effectifs des services hospitaliers".

Dans ce jeu de rôle bien rôdé, la secrétaire d'État chargée des personnes Handicapées et de l'Exclusion a joué la fausse candide, rappelant que sur "la protection sociale était un sujet qui devrait rassembler tout le monde en politique".

Avant d'insister à nouveau sur "le projet funeste de l'opposition" qui vise à supprimer "des dizaines de milliers d'emplois dans les hôpitaux public" et "le jour de carence dans le milieu hospitalier".

La suite, dès la prochaine séance de questions au gouvernement ?