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François Hollande rend hommage aux policiers morts durant les attentats

"Nous ne les oublierons jamais, ils sont morts pour que nous puissions vivre libres", a lancé le président de la République.

"Je veux exprimer la reconnaissance de la Nation à ceux qui ont pris tous les risques en janvier et en novembre", a déclaré François Hollande lors de ses vœux aux forces de sécurité intérieure. "Je pense aux policiers qui se sont portés au-devant du danger au Bataclan," poursuit le président de la République qui cite également les gendarmes du GIGN, les policiers du Raid et de la BRI, les unités spécialisées, la protection civile, les pompiers et les services d'urgence qui, cette nuit-là, "ont sauvé des vies".

Le chef de l'Etat a affirmé que "le terrorisme n'a pas terminé de faire peser sur notre pays une menace redoutable". François Hollande a évoqué les réponses de l'Etat à cette menace : "à l'extérieur", avec les "forces armées" et "à l'intérieur", en "traquant les terroristes, en démantelant les réseaux, en tarissant les sources de financement, en contrant les propagandes de radicalisation".

Le président de la République a estimé que les forces de l'ordre devaient être "dotées des moyens nécessaires". Il a ensuite énuméré diverses mesures prises par le gouvernement et des "engagements" qu'il faut "porter encore plus haut", malgré "les contraintes budgétaires". "J'ai donc annoncé devant le Parlement réunis en Congrès l'ouverture de 5.000 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes d'ici 2017", a rappelé François Hollande, avant de critiquer son prédécesseur, Nicolas Sarkozy : "Au total, plus de 9.000 postes auront été créés (...) quand 12.000 ont été supprimés auparavant."

400 armes saisies, 200 interdictions du territoire

Le chef de l'Etat a assuré que depuis la mise en oeuvre de l'état d'urgence "25 infractions directes" ont été "mises à jour", en "lien direct avec le terrorisme". 400 armes, dont 40 de guerres ont été saisies.