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Français, langue vivante ?
avec : Claude Hagège, Bernard Pivot, Richard Bohringer
Publiée le
26/06/2011
[Durée] 27mn
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Emission hebdomadaire présentée par Frédéric HAZIZA
Un évènement politique remarqué, une évolution de la société, un modèle économique émergent… Parlons-en !
Tous les dimanches, cette émission prend le pouls de la société en explorant l’actualité du moment.
Véritable forum de discussion, Parlons-en invite chaque semaine hommes et femmes politiques, intellectuels, artistes et personnalités de la société civile à venir commenter un sujet à la Une.
Invités :
+Claude Hagege, linguiste français
+Richard Bohringer, acteur, réalisateur et auteur franco-sénégalais
+Bernard Pivot, journaliste et critique littéraire
Une émission de Frédéric HAZIZA avec la collaboration de Patrice TRAPIER du Journal du Dimanche (JDD).
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Les commentaires sur cet article :
Romain le 26 juin 2011
Claude Hagège est passionnant. Même émission à refaire avec des francophones utilisant beaucoup l’anglais : un twittos, un groupe, un journaliste.
Évelyne le 26 juin 2011
De : Évelyne À : « Parlons-en »
Paris, dimanche 26 juin 2011.
Messieurs, bonsoir,
Je viens de regarder l’émission « Parlons-en ». Voici un petit commentaire.
M. Claude Hagège a raison dans son discours…
Faire semblant de connaître la langue anglaise est une constante chez la majorité des journalistes et animateurs d’émissions radiophoniques ou télévisuelles… On pourrait même parler de « sabir » pour qualifier leur langage. Il arrive parfois que l’un de leurs interlocuteurs, lors de reportage de micro trottoirs, s’exprime en anglais et que ces journalistes ne comprennent pas ce qui leur est dit. Parfois, il pousse l’outrecuidance jusqu’à parler en anglais et que des téléspectateurs qui maîtrisent parfaitement l’anglais ne retrouvent pas la traduction de la question faite à l’interlocuteur étranger, en l’occurrence anglais… Ce défaut vient surtout des journalistes hommes (à part Isabelle Giordano, qui émaille énormément ses conversations de termes anglais, mais qui fait tout autant de mauvaises liaisons). Tous des Sarkozystes clinquants tentant de toujours faire prendre des vessies pour des lanternes. De la poudre aux yeux !
Quant à bien parler et bien écrire le français : être simple, bien connaître sa langue devrait être l’une de leurs missions premières avant de dire : « Mille (z)animaux » (Isabelle Giordano), le lundi 5 juillet 2007 ; « quatre-vingts (t’)enquêtes » (Clotilde Dumetz, revue de presse), le mercredi 29 novembre 2006, jour France Inter recevait, dans la même tranche horaire, M. Alain Bentolila ; « de ne pas (z)haïr » (le mercredi 25 décembre 2006) ; « Il va (t)arriver plus tard », « deux-cents miards pour milliards » (c’est précisément M. Jacques Myard – homme très violent verbalement, grossier et sans éducation –, et de nombreux autres députés) lors des « Questions au gouvernement » et dans la « Séance continue » de l’excellent M. Jean-Pierre Gratien, infiniment humain et très respectueux de ses invités…, ce qui n’est pas le cas de tous les journalistes dont certains développent de l’agressivité, voire de la violence dans leur manière de poser des questions à CERTAINS politiques. Et pourtant, ce sont les mêmes qui se jettent à bras raccourcis sur la violence des jeunes et sans se rendre compte que les jeunes les imitent (ils imitent aussi leurs parents). La paille et la poutre éternelles.
Évelyne
samir sami le 4 décembre 2011
Oui c’est une grande langue qui possedait un grand héritage scientifique et culturel.Rien que l’heritage des Lumières sans parler d’autres penseurs très dominants peut redonner à cette langue sa véritable valeur
samir sami le 5 décembre 2011
Moi,je suis maghrébin et j’ai choisi la langue française comme langue d’expression et d’écriture parce que comme disait Kateb Yacine,c’est "un butin de guerre"qu’il faut revendiquer à tout prix tant pour ses grandes valeurs que par son image flamboyante en matière de culture et de pensée.Je trouve que c’est une grande langue,loin de forme d’idéologie et de chauvinisme.C’est un choix volontaire qui me parait étrange et singulier.Défendre cette langue, c’est défendre un patrimoine culturel,un parcours historique avec tous ses avatars et ses évolutions…