Vidéo précedente Vidéo suivante
IVG : un droit menacé ?
Publiée le
21/05/2010
[Durée] 27mn
Ajouter cette vidéo :
JavaScript
iframe
lien court
Interviews, reportages, témoignages, LCP fait résonner l’écho d’une loi dans son application pour mieux cerner ses enjeux.
Presque quarante ans après le vote de la loi Veil, près de 200 000 femmes avortent tous les ans. Dans les faits, l’accès à l’IVG reste compliqué. L’écho des lois a enquêté sur le parcours de ces femmes qui souhaitent avorter, et les difficultés qu’elles rencontrent.
Etat des lieux pour mieux connaître les procédures actuelles. En 10 ans, une centaine de centres IVG ont fermé leurs portes en France. Conséquence : les délais d’attente s’allongent, et pour de nombreuses femmes, il faut souvent allez plus loin pour avorter, et surtout ne pas trop tarder à prendre rendez-vous.
Dans les hôpitaux et les centres IVG, entre Paris et la province, Hélène Mangiardi est allée à la rencontre de ces femmes pour recueillir leur témoignage. Elles lui ont confié leurs expériences, parfois douloureuses, et leur sentiment d’abandon.
Pour mieux comprendre la manière dont est appliquée aujourd’hui la loi Veil relative à l’IVG, la journaliste de LCP est aussi allée à la rencontre des professionnels qui se sentent menacés par la réforme de l’hôpital. Quant aux médecins militants des centres IVG, ils se demandent si les jeunes générations prendront le relais, car les médecins acceptant de pratiquer ces interventions sont de moins en moins nombreux.
Simone Veil a également accepté de répondre aux questions d’Hélène Mangiardi, et de revenir sur son combat pour la création et l’application de cette loi.
Collection réalisée par : la rédaction de LCP-Hélène Mangiardi-Durée : 26’.
► Mis à jour le 21/06. Nous signalons aux internautes un problème technique sur cette vidéo.
► Mis à jour le 22/06. Problème réglé avec ajout d’un droit de réponse à la fin de la vidéo.
Commentez cet article :
Les commentaires sur cet article :
Georges le 22 mai 2010
Cette journaliste mériterait une promotion ! Très bon reportage !
Christiane le 23 mai 2010
bien bon documentaire, il devrait passer sur les chaines grans publics. l’intérêt du documentaire, il retrace l’origine de la loi mais surtout l’actualité , le manque de moyens pour l’application de la loi, la fermeture de certains centres, le non respect de certains hôpitaux entre 12 et 14 semaines. Il présente aussi les centres indépendants des maternité, où les femmes venant pour une IVG ne sont pas avec celles qui viennent pour un accouchement. La menace toujours présente des groupes pro-vie en particulier autour du 17 novembre et 25 avril. ils interviennent toujours dans certaines grands villes. Ce reportage montre qu’il faut rester vigilante et défendre l’application de la loi et surtout les moyens donnés quand on sait que ceux des plannings familiaux sont menacés financièrement, alors qu’ils font un gros travail d’information.
tatiana le 24 mai 2010
bonjour d’abord je m’en excuse pour les faute d’ orthographe,car je ne suis pas française (bresilienne)d’abord j’aimerais remercier,, Mme veil simone , je suis heureuse de vivre dans ce pays qui nous permemet ce droit,car dans mon pays nous les brésiliennes n’avons pas ce droit ils nous marginalisent !!!je suis une jeune femme convaincu et préte pour ce combat qui est le notre,,, MERCI A LCP pour ce reportage, je pense que l’etat devrais donner plus de moyen au service hospitalier, pour permettre aux femmes qui ont besoin de pretiquer L’IVG à le faire dans de bonne condition et non dans un climat de peur et d’abandon,car ce n’est pas ,par plaisir que les femmes ont recour à l’ivg, et merci encore de m’avoir donner la parole sur ce sujet ….
sos ivg le 24 mai 2010
Notre site www.ivg.net a été mis en cause de façon caricaturale par cette émission.
Sans aucun argument, la journaliste affirme nous diffuserions des "Fausses informations sur les risques médicaux de l’IVG". C’est de la diffamation et du dénigrement indigne d’une chaine "parlementaire".
Or nous n’avons fait que reprendre de nombreuses études scientifiques publiées dans des revues médicales de premiers plans. Nous n’avons rien affirmé sans rechercher de tres sérieuses références.
Nous allons bien sûr demander un droit de réponse dans les heures qui viennent.
M. PHILIPPE
Directrice de la publication de IVG.NET
sarah le 28 mai 2010
bonjour, il est certain qu ici en france nous avons droit a l ivg , seulement il y a des femmes qui se sont battus pour ce droit et il ne faudrait pas le perdre ! j ai moi meme apporte mon temoignage a ce reportage pour dire : oui nous avons le droit d avorter mais est -ce bien entrer dans les moeurs ??? Et honnetement la dessus y a encore du boulot ! je souhaite bonn courage a toutes les femmes qui devront passer par la, l aspect psychologique etant aussi important que l aspect medicale !!! c est la dessus que je veux appuyer ! merci a helene la journaliste , ce reportage m a aidee a passer ce cap !
sos ivg le 31 mai 2010
Pour rebondir sur ce dit à " sarah" , je remarque simplement :
Elle dit que le témoignage qu’elle a fait lors du reportage l’a "aidee à passer le cap" ! C’est dire que cela n’a pas été anodin. … Nous faisons comme elle, le constat quotiden que l’avortement est un vrai drame ( c’est Simone Veil qui le dit à la tribune de l’Assemblée !!!) . Que de souffrance apres cet acte. Cela ne sert à rien de dire "ne culpabilisez pas ! c’est un droit ! " La réalité est là . L’IVG sera toujours un drame. Le fait d’avoir le DROIT ne fera strictement rien à la détresse qui suivra.
C’est ce que les institutions, et le planing en tête, refusent de reconnaitre !
Or nous disions simplement " attention !" "ce n’est pas annodin !". Nous sommes trainées dans la boue pour avoir dit cela ! Drole de démocratie et de respect des autres …
M. PHILIPPE
Directrice de la publication de IVG.NET
Fabien le 4 juin 2010
Bonjour, j’ai regardé votre émission sur l’IVG, je commencerai par vous féliciter pour ce résumé rapide mais très complet sur l’histoire de l’IVG, ainsi que pour la situation à l’heure actuelle (même si j’ai pas trouvé ça forcement très rassurant). Ceci étant dit, je voudrai faire une petite remarque, vous avez parlé avec justesse des services hospitaliers dans lesquels sont pratiqués les IVG, soulignés l’absurdité qui consiste à le pratiquer dans le même service que la maternité (c’est une situation quasi-insoutenable pour les femmes qui prennent cette désicion) ; malgré cela, un petit point oublié (même si on peut considérer que ce n’est pas le même sujet) ce sont les hommes. Je sais que beaucoup se dise que les hommes ne subissent pas d’acte et n’ont donc pas à être pris en compte, ce qui a pour résultat de les écarter tout simplement sans prendre une seule seconde en compte la souffrance psychologique qu’ils peuvent subir. Je parle bien entendu d’après mon expérience personnelle (même si j’ai pu en parler avec d’autres hommes qui ont le même ressenti) ; lorsque j’ai accompagné mon amie, les comportements ont variés entre agressivité, dédain et mépris ; on ne m’a adressé la parole qu’une seule fois pour (je cite la personne) les "statistiques" sur mon age et ma profession. Je garde aujourd’hui une grande colère et une grande souffrance. Ce n’est pas parce que nous ne portons pas les enfants que nous ne nous sentons pas père. Un dernier point : je ne remets aucunement en cause les difficultés, la peine, la douleur que ressentent les femmes même si je m’attache ici à un autre point. merci si vous avez été jusqu’au bout
Aurelie le 11 juin 2010
Très bon reportage, effectivement. Je tenais à saluer Fabien, je suis allée au bout de votre message comme sûrement beaucoup d’autres, cela fait du bien de lire un homme sur ce sujet là !
BRIGITTE le 12 juin 2010
autant je suis pour l’avortement autant aussi je suis pour que l’on informe et mette des pillules dans les écoles comme le demande ségolène !!!! avec toutes les possibilités que nous avons aujourdhui comme la contraception ont devrait avoir trés trés peu d’avortement !!!!!ils faut mobilisée les filles,et leur dire que c’est important une vie !!!!!
aurélie le 15 juin 2010
Un message s’adressant à la directrice de sos ivg :
sur votre site, dans la partie témoignages "j’ai bien vécu mon ivg". Pas un seul témoignage n’est vraiment positif … ce que je trouve curieux étant donné que j’ai moi-même essayé d’envoyer le mien et que j’ai trouvé quelques personnes attestant également vous en avoir envoyé un et sans aucune nouvelles de votre part. Alors je m’interroge quand aux intentions de ce site…
Aurelie le 15 juin 2010
Brigitte vous écrivez "avec toutes les possibilités que nous avons aujourdhui comme la contraception ont devrait avoir trés trés peu d’avortement !!!!!ils faut mobilisée les filles,et leur dire que c’est important une vie !!!!!"
Si vous avez entendu les chiffres du reportage, officiels, la majorité des IVG sont dues, non pas à une absence de contraception, mais sous contraception, ce sont donc le plus souvent des accidents contraceptifs. Aucun moyen n’est sûr à 100% (sauf l’abstinence) certains sont plus fiables que d’autres bien evidemment la pilule tant utilisée ici n’est pas la seule ni forcément la meilleure solution même pour les jeunes femmes, les DIU, implants et autres sont délaissés à tort car ils ne demandent pas une telle vigilance et sont aussi efficaces. Prendre un médicament, tous les jours, presque à la même heure durant 40 ans de vie sexuelle : c’est (très) difficile ! Il faut donc valoriser les autres méthodes et ne pas en imposer une, chaque femme doit pouvoir avoir le choix parmi les méthodes efficaces, là où ca pose problème c’est qu’encore trop peu de médecins acceptent de poser des DIU au nullipares par exemple… Les pays qui ont moins d’IVG ont des "plans contraception" différents des notres ainsi que dans leur approche du sujet sur les méthodes donc mais également au niveau de l’éducation sexuelle, plus précoce, mieux établie visiblement, moralement aussi probablement, au niveau de l’implication des garçons sur ce sujet là… Le sujet est encore un tabou , MME VEIL dit très justement le dernier mot.
brigitte le 15 juin 2010
merci aurélie de m’informer je n’étais pas au courant, mais j’ai eut deux avortement et ça m’as perturber toute ma vie !!! je me suis toujours imaginer ce qu’ils auraient put être sur cette terre, et c’est clair que c’est une question trés sensible et que en aucun cas si une grossesses est un problèmes la mère doit avoir le choix de garder ou ne pas garder, même si en connaissance de cause,ont sait que c’est empècher quelqu’un de vivre !!! mais ont n’assume se poid !!!! c’est entre dieu et nous ,ont as le libre arbitre !!!!! avant les femmes s’avortaient dans la clandestinité avec des aiguilles as tricoter !!!!!mais elles arrivaient a se débarrasser d’une grossesses non voulue ou assumée, mais c’est l’éduquation et l’infos qu’il faut faire
Céline le 17 juin 2010
Excellent reportage ! Et merci ! Par ailleurs, j’ai la même question que Aurèlie pour IVG.net ou des connaissances ont envoyé leurs témoignages "positifs" et n’ont jamais été publiés. Pourquoi ce tri ?
Valérie le 17 juin 2010
Bonjour,
J’ai une question à l’attention de la directrice d’IVG.net.
Il y a aquelques mois, j’ai souhaité laisser un message sur mon IVG (bien passée, assumée, je ne suis pas déprimée) et j’ai eu la surprise de constater que mon témoignage n’a jamais été mis en ligne. J’ai donc adressé un mail pour en demander la raion : lettre morte, pas de réponse.
Pouvez-vous m’expliquer pourquoi mon témoignage n’a pas droit de citer sur votre site "neutre" ?
Alors le côté caricatural du reportage, cela me fait … sourire !
Bérénice le 25 juin 2010
Très bonne émission. Je regrette seulement que vous n’ayez abordé le syndrome post abortif qui touche la plupart des femmes ayant eu recours à l’IVG (état de dépression, culpabilité…). C’est une réalité trop souvent ignorée car elle remet en cause la justesse de cette loi. Je voudrais rappeler aux militants anti-IVG qu’en aucun cas il leur est permis de juger les femmes : c’est l’acte qui peut être contesté. Cette distinction est primordiale et ce n’est qu’en vertu de celle-ci que leurs revendications porteront leurs fruits.
aurélie le 28 juin 2010
Bérénice, vous dites que la majorité des femmes qui avortent sont atteintes d’un syndrôme et qu’il faudrait remettre en cause la loi. Mais que faut-il prévoir pour le baby blues que connaissent beaucoup de femmes suite à un accouchement … doit-on créer une loi qui interdit de mener une grossesse à terme ?
Bérénice le 30 juin 2010
Ce n’est pas comparable. Mener une grossesse à terme est un acte naturel ; le fait d’interrompre volontairement une grossesse ne l’est pas. Le terme volontaire renvoie à l’idée d’artifice ; et ce qui est naturel est instinctif. Il s’agit d’une distinction conceptuelle. L’Etat vient par nature corriger les rapports de force pour rétablir une justice et permettre au faible de survivre. Concrètement, les femmes qui ont recours à l’IVG sont en position de faiblesse. Dans tous les cas, ce choix est difficile (c’est un acte trop grave).L’Etat a donc une responsabilité vis-à-vis d’elles. Si vous me permettez une métaphore un peu simpliste, une mère qui autorise son enfant à sortir dehors en plein hiver sans manteau est responsable s’il attrape un rhume. De la même manière, l’Etat ne peut abandonner des femmes qu’il a autorisées à avorter. Mon message pose problème, je le conçois, parce qu’il va à l’encontre de l’idée "conforme" et élève une critique contre une loi pour lesquelles des personnes se sont battues. Le titre de l’émission est d’ailleurs problématique : « un droit menacé ». Le droit, parce qu’il est humain, est imparfait (ce n’est pas moi qui le dit, c’est Kant) et il est important de le remettre en cause s’il est injuste. Ouvrez votre Petit Robert, au mot « épanouissement », regardez le contraire : c’est avortement. L’Etat, en autorisant l’avortement, va à l’encontre d’un certain épanouissement (j’emploie consciemment une formule indéfinie, pour me montrer aussi objective que possible). C’est un fait incontestable. La question se pose de savoir s’il est légitime de le faire ; et là on en arrive au débat dans lequel il vaut mieux ne pas formuler des phrases trop péremptoires. Cette émission est précieuse, car elle invite à réfléchir sur un sujet tabou. Or vous voyez bien qu’il y a un problème. J’ai lu des témoignages poignants de femmes qui se sont senties trahies, abandonnées et je ne peux que m’en indigner. Tout n’est pas « lisse » dans cette loi, c’est ce qui me dérange. La loi qui interdit l’esclavage est juste, elle s’impose par elle-même : c’est limpide. Mais au sujet de l’avortement, il y a trop de tabous, de censures… j’aimerais pouvoir être informée également des deux thèses : pour ou contre l’ivg. Or seule la première parvient jusqu’à moi, et c’est ce qui me la fait remettre en cause.
Valérie le 9 juillet 2010
Bérénice »,
Je vousdrais connaître vos sources pour prétendre "que la plupart des femmes souffrent de l’IVG" ? Des stats ? des études ? parce que j’ai avorté, certaines de mes connaissances aussi et nuos n’avons ni séquelles, ni dépression larvée, ni regrets. Sommes-nuos normales ? Peut-être aussi que si les femmes n’étaient pas culpabilisées cela irait mieux pour ces femmes ? Peut-être aussi que l’on pourrait tenir ce genre de propos si on connaissait les conditions dans lesquelles les IVG des ces personnes ont eu lieu (préssion, menances, coups, chantage…) qui sont autant de raisons de mal digérer cet acte.
Réduire à "plein de femmes souffrent de l’ivg" est totalement hors de propos si l’on ne peut qualifier les causes du mal être à l’issue de l’IVG et na pas de sens. Chaque histoire d’IVG est unique, chaque femme y ayant recours également. Comment pouvez-vous faier des raccourcis pareils !
Bérénice le 17 juillet 2010
Je vous invite à consulter cette page d’un site sérieux : http://www.sosbebe.org/post/postmal… Je n’ai pas accès à des stats, mais je me fonde sur des témoignages que j’ai entendus ou lus. Certes certaines femmes qui souffrent ont subi une pression (d’ailleurs dans la page que je vous ai indiquée, le témoignage est celui d’une jeune fille ayant avorté par contrainte) ; mais il y en a aussi qui avortent par choix libre, et en souffrent après. Souvent elles disent qu’on leur a menti en banalisant l’acte. De toutes manières, je crois qu’on agit toujours par pression, qu’il s’agisse de personnes ou de circonstances… Quand au rapport entre le nombre de femmes qui souffrent et le nombre de femmes qui ne souffrent pas de leur ivg, est-ce vraiment important ? Y a t il des stats qui affirment que la majorité des femmes n’en souffrent pas ? Il y a des femmes qui en souffrent, et même s’il n’y en avait qu’une, on ne doit pas l’ignorer pour autant et proscrire toute remise en cause. Je crois que mon "raccourci" est légitime : "plein de femmes souffrent de l’ivg donc il convient de s’interroger sur la justesse de cet acte qui est censé être une révolution pour la femme et contribuer à sa liberté". A vrai dire, il ne s’agit pas vraiment d’un raccourci ; mais plutôt d’un lien logique… Le raccourci aurait plutôt été : "plein de femmes souffrent de l’ivg donc cet acte est mauvais", ce que je n’ai ni écrit ni suggéré :) Désolée si vous l’avez compris comme ça. Je suis heureuse pour vous si vous avez subi une ivg et que vous n’êtes torturée par aucun sentiment de culpabilité. Si vous avez pleinement conscience de votre acte et que vous l’assumez, tant mieux ! Je suis pas sadique quand même. Seulement vous ne pouvez pas me reprocher de m’intéresser à celles qui le vivent mal…
patricia le 18 juillet 2010
Bonjour, je viens de regarder votre émission sur l’ivg et je dois dire que le combat qu’à mener madame Simone veil me touche profondement puisque moi-meme j’ai eu recours à l’ivg deux fois et le jour ou j’ai pris la décision de le faire je me suis senti libre en tant que femme et de pouvoir décider de faire ce que je veux de ma vie.Je viens de l’ile Maurice et là-bas l’ivg et toujours illégale.Je suis tellement déçu qu’aucune loi n’est envisageable pour laisser décider chaque femme du moment qu’elle veut etre maman.En ce moment ma grande soeur agée de 40 ans,veuve,avec une adolescente de 15 ans est enceinte.Elle est face à une situation ou déja les moyen de contraception et la sexualitée est tabou,elle est supossée etre veuve donc pas d’activité sexuelle et elle ne trouve plus de médecin qui puisse l’avorté puisqu’en ce moment les médecin militants vont derrière les barreaux s’ils ose pratiqué une ivg puisqu’ils sont hors la loi.Tant de souffrance pour toute ces femmes qu’on dit vivre dans une ile paradisique !!!!
Aline le 17 septembre 2010
où sera l’ivg dans le futur ?comme dans le passé ?
Jean-Louis le 5 janvier 2011
Merci pour votre excellent travail, et pour ce site web . Votre enquête sur les difficultés des services de santé à appliquer la loi sur l’IVG, est heureusement complétée par le droit de réponse, garant de votre neutralité . J’apprécierais que la "souffrance" des femmes, si tel est le cas, quelle que soit leur situation, soit mieux exprimée, et que les moyens mis en œuvre, pour offrir une alternative "crédible" à l’IVG soient développés, le plus sereinement possible . Bref, je ne me reconnais pas le droit à juger, je défends le droit à une information, pour toutes et tous, à tous les niveaux, sur la maîtrise des enfantements désirés, et pour l’IVG, sur les aspects cliniques, psychologiques, éthiques, sociaux et économiques ; je pense que tous ces aspects sont liés .
Mag le 7 janvier 2011
Assez énervée rien qu’à regarder 5 minutes du reportage. Pour résumer je suis contre l’IVG, le V "volontaire" me dérange fortement. Attention je fais bien la différence avec IMG (raison médicale). Nous connaissons les chiffres d’IVG en France, les dépliants, les affiches en font "la pub". Par contre connaissez-vous le nombre de femmes en attente d’un don d’ovocytes ? Non ? et oui personne n’en parle, aucune émission prévue sur ce phénomène bien réel. La souffrance des couples en attente, pénurie de dons pendant que d’autres laissent passer cette chance d’être parents. On entend parler des IVG, certes les "accidents" arrivent mais c’est bien d’un petit être humain dont on enlève la chance de vivre. 200 000 cas par an c’est ENORME, que l’on vienne pas nous faire croire que ce ne sont que des "accidents", la plupart des gens ne se protègent pas voilà tout ou mal. Si homme et femme sont bien en couple y’a pas de raison d’avorter, si les femmes avortent encore en cachette, elles devraient penser à quitter leur mari avant de subir tout au long de leur vie une détresse psychologique qui ne fera que s’accroitre avec cet acte, il faut en parler ensemble dans le couple. Choquer de ne pas voir IVG marquer sur un panneau d’indication ? Moi je suis choquer d’entendre que les gynécos spécialisés n’est pas le droit d’afficher les prospectus sur le don et oui pas le droit d’en faire "la pub", choquer de ne voir que rares affiches sur le don ! Comment donner un statut à l’enfant à naître avec le droit à l’IVG ? Comment les couples ayant perdu un enfant en cours de grossesse s’en sortent ? Ca c’est taboo en France. j’ai perdu mon fils à 6 mois de grossesse, une bataille mais il a fallu attendre notre mariage pour avoir son prénom enfin noter car pas droit au livret de famille et aucune page prévue pour "ce cas", et pas de chance, insuffisance ovarienne, un nouveau combat, une attente longue en France. Faire une émission la-dessus serait plus approprier, donner la vie tout simplement !
Kormo le 2 février 2011
Bonjour,
Est-il possible de télécharger ce reportage d’une facon ou d’une autre pour un usage pédagogique…
Merci d’avance…
ps : si possible ecrivez-moi a mon mail privé…
merci