Catherine Lemorton à l’épreuve du hard-discount
avec : Catherine Lemorton
Publiée le
10/03/2010
[Durée] 26mn
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Dans "J’aimerais vous y voir" ce mois-ci, Catherine LEMORTON, députée socialiste de la 1ère ciconscription de Haute-Garonne, va effectuer un voyage au coeur de la grande distribution. L’élue - pharmacienne de profession - va rejoindre l’équipe d’un supermarché toulousain et découvrir les coulisses du hard-discount.
En s’essayant au travail de manutentionnaire, chef de rayon ou caissière, Catherine Lemorton va pouvoir appréhender un secteur compétitif qui semble cumuler les inconvénients professionnels. Pénibilité physique, précarité du travail, salaires peu élevés ou encore ouverture des magasins le dimanche… autant de sujets que la députée va aborder avec les principaux intéressés.
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Les commentaires sur cet article :
Julien Sénac le 6 avril 2010
Il est très bien ce gerant de magasin … a 70 ans les élus doivent laissés la place … c’était un bon message pour Mr. Malvy qui vient d’être réélu président de la region de Midi-Pyrénées a l’age de 72 ans. Le plus fantastique c’est la deputée qui approuve et pourtant elle a fait campagne pour lui … à méditer
francois le 13 février 2011
dans le reportage vous dites textuellement " à 590 euros net les 22h, difficile de fidéliser son personnel" ma foi… 590 euros pour 22 heures de travail, je trouve que ce n’est pas si mal payé. évidemment pour vous qui travaillez à LCP ce n’est pas beaucoup, mais moi qui suis artisan, ça me semble pas mal !
Cathy le 15 février 2011
J’ai regardé avec intérêt cette émission. Nul doute que la "caissière-à-tout-faire" ne gagne pas grand chose. 600 € pour 22 heures…et une activité fatigante. Il s’agit donc bien de la France d’en bas. Mais que penser de cette autre France d’en bas dont personne ne parle ? Que penser des retraités qui sont obligés de reprendre une ’sous-activité’ ? Un exemple : une société connue de soutien scolaire paie 19 € max l’heure de cours, donnée au domicile de l’élève, à des profs de maths qui se tapent jusqu’à 40 km aller et 40 km retour, frais de déplacements compris dans le taux horaire. La société facture presque le double aux parents et rien ne justifie vraiment cette marge à part l’effort commercial : ni soutien, ni formation, ni livres (aux frais du prof), aucune sécurité quant aux nombre d’heures de cours données. Les rapports réguliers à remplir pour chaque élève prennent 50 min et ce temps n’est pas payé. Que dire de ces travailleurs abandonnés par les syndicats à des employeurs qui les exploitent de façon silencieuse ?