Logo LCP
Les flux RSS

Site de l'Assemblée nationale

Voir les débats en cours à l’Assemblée nationale

Vous êtes ici : Accueil > Émissions > État de Santé > Prothèses PIP

État de Santé : Prothèses PIP

Prothèses PIP

[Durée] 27mn
[Tags] pip

Ajouter cette vidéo : JavaScript   iframe   lien court

A propos de cette video

Le magazine des enjeux de santé

Émission mensuelle présentée par Elizabeth Martichoux

La santé publique est au cœur de tous les grands débats qui animent notre société.

La réforme de l’hôpital, le malaise des adolescents, la dépendance, le handicap, l’alcool… Les enjeux sont nombreux.

Pour vous permettre de mieux comprendre les grandes problématiques de santé publique, Elizabeth Martichoux analyse chaque mois une grande problématique de santé et de protection sociale en compagnie d’un expert.

Illustré par de nombreux reportages, cet entretien souhaite contribuer à une meilleure compréhension des grands sujets de santé publique.

Ce mois-ci, Elizabeth Martichoux souhaite revenir sur une des plus grandes affaires d’escroquerie sanitaire organisée de ces dernières années : les prothèses PIP.

L’entreprise PIP était réputée être une des entreprises les plus dynamiques de la région. Mais aujourd’hui, l’entreprise a fermé ses portes face au scandale associé à son enseigne. Avant d’apparaitre comme l’escroc numéro un de l’hexagone, Jean-Claude Mas, ancien patron de PIP, était un homme très connu sur le marché professionnel tant au niveau national qu’international. Très actif sur le terrain, il s’est attiré la sympathie de bon nombre de chirurgiens. Pourtant, il a su tromper tout un monde de professionnels aujourd’hui dépités face au scandale de ces révélations. En effet, le troisième fabriquant mondial est parvenu à trahir leur confiance.

Pour augmenter les bénéfices, Jean-Claude Mas a rempli ses prothèses de gel de silicone à usage industriel réputé dangereux et 2 fois moins cher. L’escroquerie est avérée : le modèle était certifié conformément à la législation européenne alors que les produits étaient en réalité non conformes puisque le contenu frelaté, indétectable pour les chirurgiens, ne répondait pas aux normes. Le défaut de qualité était bien volontaire. Jusqu’en 2008, le taux de rupture des prothèses PIP n’était pas alarmant. Mais aujourd’hui, plus de 400 000 victimes de cette sinistre tromperie espèrent obtenir des réponses face à leurs incertitudes concernant leur santé.

Vous aimerez aussi

Commenter / partager :       twitter Partager sur Google+