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La dépression est-elle toujours un tabou ?
Publiée le
03/11/2011
[Durée] 27mn
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Emission mensuelle présentée par Elizabeth Martichoux
Difficultés à faire face au quotidien, instabilité émotionnelle… Un français sur cinq connaît un épisode dépressif au cours de sa vie. Cette maladie reste complexe à diagnostiquer, faute d’instruments objectifs de mesure. Devant la honte de parler de leur souffrance, voire le déni du mal être, le cabinet du médecin généraliste reste le lieu où les patients essaient de trouver un traitement adapté.
Prévenir les rechutes dépressives, trouver des solutions alternatives et plus appropriées, telles sont les missions du docteur Christophe André, psychiatre et auteur, qui explique à Elizabeth Martichoux le bon équilibre de vie à adopter afin de se sortir de l’état de dépression.
La santé publique est au coeur de tous les grands débats qui animent notre société.
La réforme de l’hôpital, le malaise des adolescents, la dépendance, le handicap, l’alcool… Les enjeux sont nombreux.
Pour vous permettre de mieux comprendre les grandes problématiques de santé publique, Elizabeth Martichoux analyse chaque mois une grande problématique de santé et de protection sociale en compagnie d’un expert.
Illustré par de nombreux reportages, cet entretien souhaite contribuer à une meilleure compréhension des grands sujets de santé publique.
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Les commentaires sur cet article :
clément le 6 novembre 2011
Il y a plus de douze ans, j’ai souffert de dépression, se manifestant essentiellement par des attaques de panique dans les lieux publics (rue, métro etc…)
J’ai vu plusieurs médecins (dont des psychiatres) qui tous, voulaient me prescrire un antidépresseur et moi je ne voulais pas « tomber dans une dépendance médicamenteuse ». Donc je refusais toujours. Jusqu’au jour, où j’ai fait un malaise avec évanouissement. J’ai crû que j’allais mourir.
Par ailleurs, il me devenait de plus en plus difficile d’aller à mon travail (dans lequel je subissais un harcèlement en règle), mais je faisais des efforts énormes pour ne pas m’arrêter.
Après le malaise, j’ai été voir un neurologue qui m’a prescrit un antidépresseur (déroxat) ce dont je ne voulais pas entendre parler au départ, pensant que j’arriverai à m’en sortir seul.
Et là, ma vie est redevenue normale. Depuis, j’ai refait un épisode dépressif il y a deux ans et mon médecin m’a doublé les doses. Je suis revenu à la quantité normale au bout de 6 mois, de moi-même.
D’autre part, j’ai essayé d’arrêter cet antidépresseur (non pas à cause d’effets secondaires mais parce que je ne voulais plus de cette dépendance) plusieurs fois sans succès et mon psychiatre m’a dit qu’on ne pouvait pas l’arrêter…
Si vous vouliez faire du vrai journalisme au lieu de reprendre les lieux communs (« les français sont les plus gros consommateurs de psychotropes au monde », etc.), il serait bon de faire savoir cela au grand public. Et il serait également bon que vous preniez conscience qu’en faisant courir ces rumeurs sans fondement, vous culpabilisez les malades qui, croyez moi, n’en ont pas besoin !
Stef21 le 25 janvier
Vidéo bien construite et documentée ; étant formateur auprès d’étudiants infirmiers, quelles sont les modalités pour pouvoir passer cette vidéo dans ce cadre ?