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Docs ad Hoc : Dieulefit, le village des justes

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Dieulefit, le village des justes

Publiée le 01/10/2010
[Durée] 52mn

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A propos de cette video

De 1937 à la Libération, plus d’un millier de personnes pourchassées par les Allemands, parmi lesquelles une majorité de juifs, ont trouvé refuge dans le pays de Dieulefit dans la Drôme provençale. Volonté de discrétion des habitants ou méconnaissance historique…, peu d’écrits – contrairement au Chambon-sur-Lignon - évoquent le miracle du silence et de la solidarité aux heures les plus tragiques de la guerre.

Réalisé à partir de récits de témoins et d’archives, ce documentaire raconte l’histoire de Dieulefit et celle de ses habitants devenus des héros anonymes par leurs actes de courage individuels, allant de la simple passivité bienveillante à des actions de résistance active.

Documentaire écrit et réalisé par Alexandre Fronty et Guillaume Loiret (52’)

Une coproduction LCP / Zoulou compagnie

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Vos commentaires

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Les commentaires sur cet article :

pablo le 2 octobre 2010

Je suis né à dieulefit où mon père fut pasteur de 1945 à 1956.

L’éducation calviniste a laissé en moi le sens de la justice rigoureuse et sans condition.

Lorsque je vois le sort fait aux palestinien aujourd’hui, je suis en droit de me demander au nom de quoi et à quel titre les affameurs persécuteurs prétendent décerner des médailles de justes parmi les justes.

les censeurs devraient s’interroger sur leur comportement actuel avant de s’ériger en juges ;

Heureux les justes, car ils verront Dieu, heureux ceux qui ont soif de la justice car ils seront appelés fils de Dieu

Pau CHEVALLEY.

Celsus le 3 octobre 2010

La situation des palestiniens n’est en rien comparable à celle des populations juives d’Europe pourchassées par les nazis et la police de Vichy.Écrire cela relève d’une méconnaissance totale des faits et d’une simplification scandaleuse de la complexité de la géopolitique du moyen-orient.Il n’y a et il n’y aura jamais de politique israélienne visant à affamer ou à persécuter les palestiniens en tant que tels, pas plus que qu’à les exterminer.Il y a surtout un conflit long et douloureux,envenimé par les propos irresponsibles de bonnes âmes étrangères Au conflit et aux motivations troubles. Toutes ces affabulations haineuses ne résistent pas à l’étude objective DES faits.

roger le 3 octobre 2010

M. Chevalley, J’ai vécu à Dieulefit dans les années 50 et j aimerais pouvoir vous « parler » hors forum si vous le voulez bien. Pourriez vous me joindre par mail à : roger.bonhomme@free.fr merci Roger Bonhomme

sylcom le 11 octobre 2010

Monsieur Chevalley,

Mon grand-père Jean-Baptiste COMMAILLE était Brigadier Chef de la gendarmerie de Dieulefit dans les années 40 jusqu’en 1948. Lorsque j’étais enfant, mon père aujourd’hui décédé et ma tante, aujourd’hui âgée de 82 ans m’ont parlé de leur jeunesse à Dieulefit et je me souviens qu’ils me parlaient du pasteur… Vous vous êtes donc immanquablement connus et avez certainement été camarades de jeux ou amis si vous êtes dans la même tranche d’âge.

Si vous voulez bien me répondre, voici mon adresse e-mail : sylvie.comm@hotmail.fr

Avec mes sincères salutations, Sylvie Commaille 11/10/2010

jacqueline le 13 octobre 2010

Mr Fronty et Mr Loiret, Je sais que le sujet est sur les réfugies, mais quand j’entends que vous dites qu’il n’y a pas eu de résitance armée cela est faut, mon père et de nombreux autres Dieulefitois étaient des maquisares,j’en ai connu mème un envoyé à Lyon puis dans un camp d’extermination, heureusement il en est revenu, sa femme est encore en vie,ma maman elle aussi est encore vivante elle pourrait vous dire que le colonnel Pisot allait la nuit tombante prèvenir les jeunes qu’ils devaient partir s’il ne voulaient pas aller au S.T.O. J’ai bien aimé votre film mais il y a encore des personnes vivantes qui étaient adultes pendant la guerre, elles pourraient surement vous faire comprendre que tous les villageois se connaissaient entre eux et cela sur plusieurs générations, donc tout étranger ne passait pas inaperçu !…

guy le 17 octobre 2010

bonjour, j’ai passé 3 ans a dieulefit en cure a la bellevue. Je n’avais jamais entendu parler de cette histoire. J’aimerais en savoir plus.Ou trouver les infos. ? Merci de me repondre

Jean-marc le 17 octobre 2010

En regardant votre intéressant documentaire, j’ai été surpris, après l’annonce de la présence à Dieulefit d’Aragon et Elsa triolet de voire apparaître une photo (puis zoom sur cette photo)…. De mes parents, Mady et Jean Chancel qui ont bien connu le couple Aragon pendant l’occupation et ont gardé de puissants liens d’amitié avec eux… mais c’était à St Donat sur l’herbasse, commune du nord de la Drôme où Aragon et Elsa se cachaient sous le nom d’Andrieu. Mes parents n’ont jamais séjourné à Dieulefit ! Sur le côté de la photo, on apperçoit un morceau d’un texte de la main de mon père, avec l’en tête de sa pharmacie. Ceci me donne a penser que la photo est extraite (ou provient des mêmes sources) du beau livre de D ; Missika et D. Veillon : "Résistance, histoire de familles", édité chez Armand Colin en 2009, où ces deux documents figurent ensemble p.135. Il n’y a là rien de bien préjudiciable, mais ça fait quand même un peu désordre. Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Cordialement. Jean-Marc CHANCEL, jean-marc.chancel@numeo.fr

Serge le 21 octobre 2010

En temps de crise de moeurs, économique et sociale, je suis heureux de voir une image, d’entendre un message témoin de la vraie France, une certaine idée de la grandeur d’esprit de ce pays ; mon second pays. Car mon pays d’origine est le Rwanda. Et Dieulefit est un lien sacré entre la France et le Rwanda. Je suis fier de mes deux patries. Merci Dieulefit, que tes ancêtres reposent en paix éternellement.

bruno le 31 octobre 2010

Désolé de dire d’où je parle mais je ne souhaite pas que mes propos soient mal pris. Je suis de famille lorraine et alsacienne de culture juive, partie pour ceux d’Alsace en 1870 pour ne pas devenir allemand et pour ceux de Lorraine 20 ans plus tard car pas de travail pour le 5ème enfants d’une famille de 7. Des 2 cotés arrivés à Paris ils ont vécu dans un agnosticisme total. Mon père est ce qu’on appelle un petit de 17 c’est à dire un accident avec des parents de 40ans et une différence avec sa sœur de 18 ans. Du coup, à l’âge de 10 ans il s’est retrouvé dans le scoutisme protestant (unioniste pour les initiés) et en 42 il était au secrétariat national à Vichy. Quand c’est devenu trop dangereux le mouvement unioniste l’a aider à acheter une ferme en servant de prête-nom et à rapatrier sœurs, nièces, et mère en Dordogne (au Bugue)où ils ont été protégés par le milieu paysan local comme ceux-ci l’ont fait avec d’autres. Du coté de ma mère, sa nombreuse famille (+ d’une vingtaine de personnes) sont arrivées en 40 par hasard dans un village du Lot et Garonne (Monflanquin), où pour la majeure partie ils ont vécu au grand jour jusqu’en 42 et cachés par des gens du village après que la zone soit passé sous occupation allemande. J’habite dans la Drôme et ai plusieurs fois rencontré les personnes qui portent ce projet de Village des Justes. Différentes choses me posent problème. 1) Depuis quand la demande de Justes se fait par le protecteur et non par le protégé, même si dans un 2ème temps les responsables du projet sont allés chercher des réfugié pouvant témoigner. 2) Même si Dieulefit n’a pas démérité, un grand groupe de personne qui par ailleurs elles même son déjà Justes, il n’y a pas plus que le village du Bugue, Monflanquin, le mouvement scout (et pas uniquement parpaillot) Va-t-on le demander pour tous ? 3) Le Chambon a été reconnu en son temps car il n’y avait pas seulement un groupe de personne activiste et le silence bienveillant des autres mais bien parce qu’il y a eu organisation depuis la mairie, la paroisse et l’église. Ils sont le seul village "Justes" par il y a eu quelque chose d’unique et par ailleurs ils n’avaient jamais rien demandé. Depuis 65 ans les juifs de France et d’ailleurs ont signifiés leur reconnaissance auprès sans doute de la majorité des populations et groupe sociaux et autres qui les ont accueillis En France nous avons de nombreux Justes et tant mieux. Mai aujourd’hui, ne devrions-nou pas faire comme pour les Compagnons de la Libération considérer que la liste est close. De toute façon, il manquera toujours quelqu’un. Et finalement, cela évitera peut être d’avoir des démarches comme celle de l’association de Dieulefit qui, aussi sympathique soit-elle, sentent très fortement le label marketing.

FRANK MAINARD le 15 novembre 2010

j’ai 48 ans, alors bien évidement je n’étais pas à beauvallon à l’époque des faits que vous rapportez. Pour autant j’ai passé 5 ans à Beauvallon dans les années 70. Une année de placement et 4 ans sur place, entre la grande et la petite maison. j’ai appris bien longtemps après toute cette partie de l’histoire de mon école. je dit mon école, comme j’aurais dit ma maison, mon chez moi, comme souvent nous disons "je rentre à la maison". Car oui, comme le dit Monsieur DEGEORGES en parlant de l’école de Beauvallon "elle m’a fait ce que je suis", puis parlant de Mamy, Atie et Simone, "elles m’ont fait, ce que je suis", oui donc ont ne ressort pas de cet endroit extraordinaire sans en porter une part importante en soit. j’y ai donc vécu, des années après eux, dans une période de paix et l’impact de cet amour, de l’intérêt porté aux enfants et aux modes éducatifs, de la protection qui nous étaient apporté et de la culture de l’homme qui y était abordé reste en moi comme des valeurs d’humanité importante et mon fait devenir l’homme que je suis. Merci donc à travers ce reportage de rapporter ce que fut et est cette école au sein de la communauté de Dieulefit. Merci de parler de ces personnes qui restent en nos mémoires. Simone, la dernière et plus jeune du trio, est partie durant l’été 2010, nous sommes donc orphelin aujourd’hui. Je voulais simplement réagir par passion pour ce lieu de mon enfance, dont j’essaye de transmettre le lien à mes enfants. Car quant on me pose la question de savoir d’ou je viens, qu’elles sont mes racines c’est tout naturellement de Beauvallon et de Dieulefit que je parle. le 15 novembre 2010

francoise le 16 novembre 2010

très émouvant, merci !

anne le 17 novembre 2010

petite fille du pasteur EBERHARD j’ai été tres émue par ce reportage car j’ai toujours entendu mes parents et surtout maman me raconter son enfance a dieulefit plus exactement a comps et cette periode ou il etait si "normal" d’accueillir et de tout faire pour proteger ces familles de refugies ! quel bel exemple de courage a voir et a revoir merci

thierry le 4 décembre 2010

quelle émotion de revoir mamy et atie a beauvallon, enfance passée dans les années 59 a 65, revoir cette école, que de bons souvenirs ou, nous étions tous frères et sœurs ou régnaient : le respect de l’autre, la justice, la responsabilité, le civisme, une école ou nous étions internes pour des raisons familiales pour la plupart, on nous éduqué pour apprendre la vie, l’amour, les premiers émois amoureux , le passage a beauvallon cela vous marque, quel dommage qu’il n y ait plus ce genre d’établissement pour l’éducation de nos enfants et nous savions que ces personnes qui étaient a l’origine de la création de cette école, que nous considérions comme nos grand mères, avaient protégé des juifs durant la guerre, elles avaient mis l’être humain a l’abri de la folie humaine, oui ,que d’émotions en voyant ce film que j’ai bien entendu enregistré sur mon ordinateur et que je ne cesserai de regarder tellement ces personnes étaient bonnes et humaines tout simplement que d’amour nous avons reçu et tout est là. Je vous aime tout simplement. Thierry philip

thierry le 4 décembre 2010

j’ai ommis dans mon commentaire précédent d’y inscrire mon mail : thierry.philipe@free.fr

Philippe le 7 décembre 2010

Bonjour, J’ai regardé avec beaucoup d’attention et de plaisir le film "Dieulefit, le village des Justes" écrit et réalisé par A. Fronty et G. Loiret. Je suis né dans ce village en 1940 et l’ai quitté à l’âge de 5 ans. Mes parents étaient très impliqués à Dieulefit : nombreux sont les noms évoqués qui ont une très forte résonance chez moi (tante Marguerite, Jeanne Barnier, pour ne citer qu’elles, emblématiques). Il y a d’autres noms qui pourraient (devraient ?) être cités dans une telle rétrospective. Je souhaiterais entrer en contact avec les réalisateurs car j’ai conservé un certain nombre de souvenirs (certainement actualisés par mes parents lorsque j’étais plus âgé) dont j’aimerais m’entretenir avec eux. Merci de leur transmettre ce courriel. Ils peuvent me joindre avec philippe.malburet@gmail.com Philippe

Pierre le 9 décembre 2010

J’aimerais bien entrer en contact avec Frank Mainard Merci à lui de m’envoyer un courriel à l’adresse ci-dessus Avec mes meilleurs sentiments PFD 9 décembre 2010

Pierre le 9 décembre 2010

A l’adresse de Frank Mainard Mon adresse est pierre.f.degeorge@gmail.com PFD 9 décembre 2010

jacqueline le 10 décembre 2010

Une grande emotion en regardant ce film.Des gens simples,discrets , pour lesquels la solidarité n’ètait pas un vain mot .Dans mes souvenirs rien de tel et pourtant un père déporté alors que les ressources familiales ne dependaient que de lui….Une m"mère courage " qui a tenu le coup,assumé des jours plus que difficiles ! Un grand merci à cette population de Dieulefit qui autorise tous les espoirs en l’humanite le 10-12-2010

Aline le 10 décembre 2010

Je suis Aline Degeorge-Rigazio, la soeur de Pierre Degeorge ; comme lui j’étais à Beauvallon entre 1943 et 1945. Voici quelques remarques à propos des commentaires précédents : 1/ J’apprécie beaucoup la réponse de Celsus à Pablo. Il ne faut pas confondre la guerre de deux états et les haines nazies contre des individus : anti-communisme, anti-sémitisme, anti-homosexuel, anti-tsigane… 2/ Je suis d’accord avec Bruno (écrit le 31 octobre) : la demande de proclamation de « Juste » s’est faite par les "protégés" mais, si mon frère et moi avions eu connaissance de cela, adultes nous aurions probablement témoigné : comme beaucoup d’autres protégés, en Dordogne et ailleurs, nous ne l’avons pas fait… par ignorance, nos parents nous ayant caché beaucoup de choses. Ce n’est que vers les années 80 que nous avons découvert les notes détaillées écrites par notre père sur la période 1939/1945 3/ Nous étions arrivés à Dieulefit pour plusieurs raisons. La première que nous, enfants, ignorions, était due à un « bon français » : le Capitaine de Corvette Lécussan. Il faisait partie, avec notre père, des anciens marins de Toulouse mais était devenu directeur au CGQJ (Commissariat Général aux Questions Juives) au moment de la promulgation des lois anti-juives. Au sens où les nazis l’entendaient, nous étions juifs (et je ne le renie certainement pas) puisque, comme beaucoup de français, nous avions des arrière-grand-père et grand-mères d’origine juive, mais nous avions aussi un grand-père Degeorge baptisé et des parents mariés civilement et ayant embrassé le protestantisme.. Cela ne suffisait pas à Lécussan : mes parents auraient dû se déclarer juifs, ce qui explique leurs cartes d’identités tamponnées de rouge que l’on voit dans le film et la nécessité pour nous quatre de "disparaître" de Toulouse. (A noter qu’après notre départ, pour qu’on ne nous recherche pas, un ami de papa a payé à sa place l’amende prescrite à leur procès pour ne pas s’être déclarés juifs. Pour cet ami et pour d’autres, nous aurions dû témoigner ). L’autre raison était que notre père était parti en Angleterre rejoindre de Gaulle. Nos directrices le savaient et elles nous ont gardés pendant toute cette période de guerre sans savoir si elles reverraient un jour nos parents, notre mère s’étant elle-même engagée plus tard comme ambulancière dans l’armée de l’Ouest.

PS-1 : Lécussan, responsable, entre autres, de l’assassinat de Victor Bach et de son épouse ainsi que de bien d’autres à St Amand Montron, a été jugé et fusillé à Lyon en 1946. PS-2 : Notre père était en 1943/44 l’officier en second d’une frégate qui a participé au débarquement de juin 1944. L’un des Enseignes de Vaisseau était François Flohic qui fut plus tard aide de camp du Président de Gaulle, puis Amiral.

PMH le 12 décembre 2010

Pour Sylvie, petite fille de Jean-Baptiste COMMAILLE, Brigadier Chef de la gendarmerie de Dieulefit.

Nous aimerions bien entrer en contact avec vous. Dans nos enquêtes en cours, la gendarmerie de Dieulefit occupe une grande place. Nous avons pu accéder au dossier personnel du gendarme Cesnat et aux archives de la Brigade de Dieulefit (Arch. de la Gendarmerie, Vincennes) Ce que vous écrivez de votre grand-père nous incite à l’inclure dans l’enquête en cours. Quels renseignements pouvez-vous nous communiquer ? (biographie, carrière, distinctions .. tout ce qui permet d’entrer dans son histoire et restituer son rôle dans le sauvetage) Merci de répondre à : pmh.dieulefit@free.fr et consulter le site : www.memoires-histoire.org

Frank MAINARD le 18 décembre 2010

j’avais oublié de laisser un mail dans cette espace ouvert au cas ou des anciens de Beauvallon entre autre de ma génération seraient enclin à entrer en contact avec moi f.mainard@metropolebiomass.com très cordialement à tous et bonne fêtes Frank

Joé le 22 décembre 2010

Le 22 décembre 2010 Ce reportage émouvant m’est particulièrement important. Dans le temps, refugier Alsaciens, nous sommes accueilli mon frère de deux ans ma mère grand mère et moi de quatre ans dans le petit village de Balanod dans le Jura en 1940 ou nous sommes resté jusqu’a la fin de la guerre. Notre père fut ramassé par la gestapo à Paris. Je suis certain que nous aussi avons survit grâce au bons gens du village et des alentours. N’ayant pas assez de détails pour faire reconnaître les plus proches, particulièrement une famille Chenût, comme Juste, je n ai pas réussi a cette démarche qui aurait été bien justifié. Je félicite la recognition de Dieulefit. Mr. Celsus a bien raison. Pablo, venez voir comment on traite les refugier de Darfour

Joé

Rosie le 2 janvier 2011

Reportage merveilleux ! Episode trop peu connu…

Pascal le 26 janvier 2011

Bonjour

J’ai vu avec intérêt votre film sur la résistance à Dieulefit (rediffusé hier soir sir LCP). Je connaissais l’histoire de Marguerite Soubeyran et de l’école de Beauvallon grâce au documentaire "Une école, une vie", mais je ne connaissais pas l’engagement de tout le village dernière cette noble cause. Dans votre film il est dit que seuls 4 enfants avaient été sauvés de la rafle de Vénissieux. Cela n’est pas exact car 108 autres enfants ont été sauvés et cachés au château de Peyrins près de Saint Donat sur l’Herbasse toujours dans la Drôme. J’ai d’ailleurs été étonnée qu’il n’y ait aucune mention ni de ce lieu et ni de Germaine Chesneau, elle aussi Juste. Mais ces faits sont assez peu connus et toute entreprise visant à restituer une page d’histoire oubliée est toujours bienvenue. Vous pouvez retrouver deux documents sur la rafle de Vénissieux et sur Germaine Chesneau sur le site de l’Ina. http://www.ina.fr/video/LYC92073130… http://www.ina.fr/video/LYC92090133…

Pascal Toublanc

patrick le 21 juillet 2011

Beauvallonnais des années 80 !! Je pourrais écrire la même chose que les juifs sur le livre d’or !! Car Mamie et Atie on laisser leur façon de vivre est de penser bien des années après tous cela !! J’aime est j’aimerai toujours mon coin de paradis qui est l’école de Beauvallon !! Il est bien dommage que aujourd’hui tous soient gâchés !! Est que soit disant les enfants on des très gros problème uniquement la semaine !! Car l’école est fermée le week-end !! Souvent loué !! Les enfants retourne dans leur problèmes est tous est a refaire chaque semaines !! L’esprit de Beauvallon reste en chacun d’entre nous !! Mais meurt à Beauvallon !! A cause des principe de précaution !! Mais surtout un simple principe de fric !! On a de l’argent pour faire la guerre mais plus pour nos enfants !! Peut de personne travaillant encore a Beauvallon connaisse encore l’esprit de cette école !!! Quand j’entends la nouvelle direction parlée de l’esprit de Beauvallon alors que c’est l’esprit de l’argent et du pouvoir !! J’ai du mal !! L’esprit de cette école ne s’apprend pas !! Ou on la vécu est on le connais ou on en peut le deviné !! Je suis fière d’être encore un hérité de l’esprit de ces justes !! Est je remercie Mamie pour m’avoir donné beaucoup d’amour même plus de 40 ans après la guerre j’ai encore reçu de leurs bonté !! Bises à tous mes amis de BV. Patrick Chevalier.

Blanc le 22 juillet 2011

Bonjour,

Si vous voulez en savoir plus sur la famille Pizot-Monnier, dont Pierre Pizot a été le courageux maire pendant l’occupation allemande :

http://jerome.blanc3.perso.sfr.fr/D…

Cordialement

J. Blanc

aline le 23 juillet 2011

bonjour,

ma grand mère étant originaire du côté de Dieulefit, j’ai regardé avec plaisir cette émission (que j’avais déjà vue.) Cela peut paraitre étonnant, mais j’ai appris cette page de l’histoire de Dieulefit en regardant l’émission, alors qu’étant enfant i’ai passé toutes mes vacances dans le coin ! En y repensant, ce n’était pas que les gens n’ en parlaient pas, mais les souvenirs de cette époque étaient évoqués de façon tellement naturelle, que je n’ai compris toute leur portée que récemment. Je me revois accompagnant ma grand mère en visite chez des amis (aprés la sieste, à pied, le long de la route qui va de poet laval à Dieulefit et qui était quasi déserte à l’époque, en passant devant la poterie Robin qui fumait ou ne fumait pas , puis l’ombre d’une terrasse et le verre de sirop ). j’entendais parler incidemment du "petit untel" qui avait passé les années de guerre chez tel ou tel voisin, ou de telle famille qui habitait dans telle ferme pendant la guerre, et… vous avez eu des nouvelles ? … Si j’ai posé des questions, on m’a certainement répondu que "le pasteur avait demandé de s’en occuper " et rien de plus. Des mots comme "resistance" ou "juif" n’étaient pas prononcés. Enfant, j’avais l’impression que Dieulefit avait été un endroit convivial, où les gens étaient beaucoup les uns chez les autres… De même le docteur Springer qui était médecin à Dieulefit et chez qui tout le monde allait.("Il était plein de boutons, je l’ai amené chez Springer…") Grâce à l’émission, et avec beaucoup de retard, je comprends que son histoire à lui aussi était liée à cette époque. Pour répondre à Pablo, je ne pense pas que l’origine des gens qui se sont cachés à Dieulefit soit importante, pas plus que les médailles décernées ou pas. Ce qui est important , c’est que le fait de venir en aide à des personnes en danger ait paru si naturel aux gens de Dieulefit que l’idée de refuser ne s’est même pas posée, et que l’idée d’en parler après coup ne s’est pas posée non plus. "que ta main droite ne sache pas ce que fait ta main gauche !" (ou le contraire…)

François le 16 septembre 2011

Est-ce que quelqu’un à enregistré ce reportage. J’aimerai en avoir une copie. contacter moi au f99 (@) me (.) com. Merci

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