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Gastronomie contre malbouffe : le match !
avec : Patricia Alexandre, Stéphane Merceron, Jean-Michel Cohen, Thibaud Danancher
Publiée le
23/12/2010
[Durée] 55mn
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Le « repas gastronomique français » a été inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco le 16 novembre 2010, après deux ans de campagne menée par plusieurs hommes politiques dont Jack Lang ou Nicolas Perruchot (député-maire de Blois) et encouragée par le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire et le ministre de la culture Frédéric Mitterrand.
Cet honneur ne s’est pas fait sans difficultés, la France a dû prouver que sa gastronomie est avant tout un art qui rassemble les gens dans un esprit festif et convivial. C’est la pratique sociale du grand repas français, et non la gastronomie française, qui est célébrée par l’Unesco.
A l’heure de la crise économique, le pouvoir d’achat des français est en berne. Pourtant, la cuisine n’a jamais fait autant recette. L’art de la table est redevenu à la mode : les livres et les magasines de cuisine se vendent comme des petits pains. En 2009, ce ne sont pas moins de 4360 ouvrages culinaires qui sont venus grossir les rangs des librairies. Deux grandes chaines ont consacré des budgets faramineux pour présenter des concours de cuisine. M6 et TF1 ont battu des records d’audience avec « Top chef » pour la première et « Master chef » pour la seconde. La cuisine semble rassembler les gens à l’heure où tout va mal.
Plus qu’un succès médiatique, la cuisine est devenue un vrai sujet de société. Les français prennent conscience que leur art culinaire risque de disparaître. Plus qu’un concours, le classement du « repas gastronomique français » est aussi une bataille pour sauver les produits du terroir et le savoir-faire culinaire, qui font l’originalité de la culture française.
Face à l’industrie agroalimentaire et à la multiplication des fast food, la gastronomie est elle vouée à disparaitre ?
Comment et pourquoi l’idée de classer la cuisine française au patrimoine de l’UNESCO a-t-elle vu le jour ?
Invités :
+ Patricia Alexandre, directrice du guide et du magazine Gault et Millau
+ Stéphane Merceron, Président d’Euro Gusto, membre du mouvement Slow Food,
+ Jean-Michel Cohen, nutritionniste, auteur de « Savoir manger, le guide des aliments 2008-2009 », Flammarion
+ Thibaud Danancher, journaliste au Point, dossier « La France gourmande ».
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Les commentaires sur cet article :
KOUIGN PATATEZ le 23 décembre 2010
Bonjour, je suis Gilles Cabon, lauréats aux concours Lépine. Je vous ai inventé un nouveau concept culinaire sur la pomme de terre baptisé kouign patatez… En total adéquation avec une restauration responsable, je cherche à dévoiler ce nouveau concept révolutionnaire… Cordialement. Gilles Cabon
KOUIGN PATATEZ le 23 décembre 2010
LE kouign patatez est avant un savoir faire ancestral. J’ai également déposé un copyright pour protéger ce patrimoine régional de la Bretagne. J’ai utilisé cette fameuse galette de pomme de terre comme support culinaire telle une pâte à pizza… Cordialement Gilles Cabon
KOUIGN PATATEZ le 23 décembre 2010
Cette émission est vraimant superbe. Dommage que ne vous laissez pas la parole à un créateur ! Gilles Cabon Lauréats concours Lépine.
hervé le 24 décembre 2010
c’est la première fois que je vous regarde mais je ne comprend pas il s’agit d’un débat ? il semble que tous vos invités soient d’accord ? il ne me semble pas s’agir d’un débat contradictoire ? où sont les défenseurs ? tous vos invités sont d’accord……. donc votre émission est nulle
Stéphane Merceron le 24 décembre 2010
Merci de bien vouloir rectifier la présentation sur le site web (émission du 23 décembre).
"Stéphane Merceron, Président d’Euro Gusto, membre du mouvement Slow Food" et non "Stéphane Merceron, président du mouvement Euro Gusto et administrateur du mouvement Slow Food du Val d’Oise"
Merci et bonnes fêtes de fin d’année.