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Parti communiste : de l’histoire ancienne ?
avec : Patrick Le Hyaric, Pierre Juquin, Roger Martelli, Alexis Corbière
Publiée le
24/06/2010
[Durée] 41mn
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Sous la Quatrième République, le Parti communiste représentait 30% des voix du corps électoral français. En 2007, lors de l’élection présidentielle, Marie-George Buffet recueillait 1,93 % des suffrages, le pire score de l’histoire du PCF.
Le week-end dernier, lors du 35ème Congrès du Parti, Marie-George Buffet a passé la main à Pierre Laurent, son numéro deux. Outre l’hommage rendu à la secrétaire nationale sortante, les débats portaient notamment sur la place du parti au sein du Front de gauche et la candidature lors de la prochaine élection présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, qui s’est dit prêt à tenter l’aventure. Lors des dernières élections régionales, le Parti communiste s’est présenté au sein d’un Front de gauche élargi, son score atteignant presque 7%, en progression par rapport à 2004 et à 2009.
Le PCF existe-t-il aujourd’hui et conserve-t-il un avenir grâce au Front de gauche, ou risque-t-il d’être définitivement dilué dans ce rassemblement ? Quel est le bilan de Marie-George Buffet à la tête du parti ? Qu’est-ce qu’être communiste aujourd’hui ? Autant de questions auxquelles les invités de Ca vous regarde livreront leurs réponses ce soir.
Invités :
+ Pierre Juquin, ancien député communiste de l’Essonne, candidat dissident à l’élection présidentielle de 1988,
+ Patrick Le Hyaric, député européen (France), vice-président du groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne / Gauche verte nordique, directeur de la publication de L’Humanité,
+ Roger Martelli, historien du communisme et ancien membre dirigeant du PCF,
+ Alexis Corbière, secrétaire national au Parti de Gauche, premier adjoint à la maire du 12è arrondissement de Paris.
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Les commentaires sur cet article :
Samuel Wahl le 21 juin 2010
Bonjour, je me permets de vous signaler qques contributions que je crois pouvoir être utiles à votre débat, avec notamment Marie-José Mondzain, philosophe, Roland Gori, psychanalyste, Bernard Stiegler, philosophe … à voir en vidéo sur le site de la revue Cassandre/Horschamp : www.horschamp.org
ghislaine le 24 juin 2010
question à ceux qui quitte le parti : ne pensez vous pas qu’à l’heure actuelle , en quittant le parti vous faites le jeu de sarkozy et de sa politique réactionnaire
alain le 24 juin 2010
peut-on considerer que le pc pèse plus que ses resultats aux elections son investissement militant ses capacités d’organisation sa presse quotidienne et hebdomadaire son reseau d’elus que pese le parti de gauche la candidature de 2012 ne doit elle pas tenir compte de cela
Cerise le 25 juin 2010
Pourquoi sont-ce ses liquidateurs qui viennent parler du Parti Communiste ?
Primevère le 25 juin 2010
Je suis toujours sidérée de constater qu’il puisse encore exister des personnes illusionnées par l’utopie communiste. Venir encore nous parler de Marx et de lutte des classes, cela fait vraiment attardé mental dernier de la classe. D’un côté je qualifierais cela de comique mais c’est tout de même triste à pleurer que l’on puisse à ce point être aussi incapable de concilier idéal et réalités.
F.L le 26 juin 2010
Les moyens de production sont toujours concentrés entre les mains d’une poignée de capitalistes et d’actionnaires qui pour préserver et augmenter leur profit continuent à voler les travailleurs en organisant à quand la baisse des salaires, à quand la dégradation des conditions de travail, à quand la destruction de la protection sociale… Oui, les interêts des capitalistes sont des interêts opposés à ceux des travailleurs. La lutte des classes est une réalité, il suffit pas de la nier pour la supprimer. Et cette domination des capitalistes insupportable pour celle des travailleurs, ne se dépassera qu’avec le renversement du capitalisme. Dans ce cadre, l’organisation des travailleurs au sein du Parti COmmuniste Français est toujours nécessaire. A lui de ne pas nier cet objectif révolutionnaire, et d’assumer clairement son rôle, sans s’effacer dans des agglomérats flous. La force du PCF c’était sa place spécifique en tant qu’organisation révolutionnaire de masse, dont les cadres étaient ceux du socialisme scientifique et du marxisme. Sa faiblesse depuis trente ans, ce n’est pas d’avoir voulu conserver cette scpécificité, mais bien de l’avoir ramollie et de l’avoir peu à peu oubliée. Son renouveau sera de la retrouver. Vive le Parti Communiste Français.
neviss le 4 juillet 2010
Faudrait une vraie alternative à ce capitalisme catastrophique.