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Morano (LR): l'islam "pose un problème en France"

L'islam "pose un problème en France", a estimé lundi l'eurodéputée Nadine Morano (Les Républicains), qui juge "absolument indispensable" une structuration de l'islam de France évoquée par Emmanuel Macron lors de ses voeux aux autorités religieuses.

L'eurodéputée Nadine Morano à Paris, le 24 avril 2017L'eurodéputée Nadine Morano à Paris, le 24 avril 2017

L'islam "pose un problème en France", a estimé lundi l'eurodéputée Nadine Morano (Les Républicains), qui juge "absolument indispensable" une structuration de l'islam de France évoquée par Emmanuel Macron lors de ses voeux aux autorités religieuses.

"C'est absolument indispensable. Mais il n'y a pas que cela", a déclaré Mme Morano sur Europe 1.

"Nous avons une loi qui date de 1905 sur la laïcité, nous avons vécu en pleine harmonie jusqu'en 1989, c'est-à-dire que pendant 84 ans il ne s'est rien passé, et nous avons connu les premières difficultés avec le port du voile à l'école, celles qui ont tenté d'instaurer cette volonté de porter le voile à l'école. Il nous a fallu légiférer à cette époque-là, et nous voyons bien que la situation, même si nous l'avons réglée à l'école, se dégrade dans les quartiers", a jugé l'eurodéputée, conseillère politique de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains (LR).

Alors que "rien n'est fait pour les fermer", "il faut fermer toutes les mosquées qui posent problème. Il faut que l'autorité de l'Etat reprenne ses droits dans les quartiers", a-t-elle dit. Selon elle, "cette religion (...) aujourd'hui pose un problème en France, il faut le dire, nous avons un problème avec l'islam, l'islam aujourd'hui est dévoyé par ceux qui veulent le radicaliser, par les islamistes, nous avons vécu les attentats", a également déclaré Mme Morano.

"Nous avons un problème avec cette religion parce que nous avons un problème d'organisation, parce que nous avons un problème de ces prêches, de financement des mosquées", a-t-elle poursuivi.

"Il y avait une centaine de mosquées dans les années 1970, il y en a 2.500 aujourd'hui. Nous ne savons pas exactement combien de lieux de prière". Or "quand il n'y a pas de contrôle de la manière dont c'est prêché à l'intérieur, on voit bien que ça pose un problème", a-t-elle dit.