Le 12 février 2012 à 10h25
Le candidat de Debout la République à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan lors d'un meeting le 22 janvier 2012 à Paris
"Quand je pense que la seule mesure de l’interview du président de la République c’est (…) de montrer du doigt les chômeurs", a déploré M. Dupont-Aignan en allusion à la proposition de M. Sarkozy de soumettre à un référendum une réforme durcissant les conditions d’indemnisation du chômage.
Selon lui, le président Sarkozy "abaisse la fonction" de président.
"Je me demande parfois s’il n’est pas le meilleur agent électoral de François Hollande", le candidat du PS, a poursuivi le président de Debout la République.
Mais "je dis aux électeurs de droite : ne perdez pas espoir ! Il y a François Bayrou, qui est au centre. Il y a moi-même, qui suis gaulliste", a-t-il relevé.
Alors qu’il s’était dit "anxieux" vendredi dans sa quête des 500 signatures, Nicolas Dupont-Aignan s’est montré plus optimiste sur RTL.
"On n’est jamais sûr mais c’est très, très probable", a-t-il avancé quant à ses chances d’obtenir les parrainages nécessaires.
"J’ai encore eu beaucoup de maires hier (samedi) au téléphone et, si on continue comme ça, il n’y aura aucun souci. Mais ça sera juste", a-t-il noté.
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