Le 10 février 2012 à 09h33 , mis à jour le 10 février 2012 à 11h00
Valérie Pécresse, Nicolas Sarkozy et Nathalie Kosciusko-Morizet le 12 janvier 212 à Lille
"Nous aurons un candidat bientôt", a déclaré Mme Pécresse sur Radio Classique/Public Sénat, ne voulant faire "aucun commentaire" sur la moindre date.
"C’est le président de la République qui choisira le moment de son rendez-vous avec les Français", a-t-elle ajouté. "Je souhaite évidemment que ce soit" Nicolas Sarkozy, a-t-elle indiqué.
Dans une interview au Figaro Magazine à paraître samedi, Nicolas Sarkozy déclare que "le rendez-vous approche", lorsqu’il est interrogé sur le moment de l’annonce de sa candidature. Selon l’un de ses proches toutefois, il pourrait se déclarer le 16 février.
Interrogée sur le projet de Nicolas Sarkozy, évoqué dans le Figaro Magazine, de réviser le système d’indemnisation des chômeurs, Valérie Pécresse a estimé que "face à la crise", il s’agissait de "repenser notre protection sociale". "On ne pas doit pas dépenser plus qu’on ne crée de richesses, la solidarité ne doit pas peser exclusivement sur les salaires et le travail mais aussi il y a des droits et des devoirs pour toucher des prestations sociales", a-t-elle ajouté.
Valérie Pécresse a accusé le candidat socialiste, François Hollande, de vouloir faire de "l’anti-sarkozysme la seule arme de l’élection et le seul argument de sa campagne".
L’opposition, selon elle, est "un peu fébrile et un peu agitée" face à Nicolas Sarkozy, qui a "encore beaucoup d’idées et d’énergie".
La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a estimé sur BFMTV/RMC que Nicolas Sarkozy se plaçait "au niveau des valeurs et des idées" face à des candidats comme François Hollande qui "misent manifestement sur les sondages, l’impopularité des autres, ne disent rien, ne précisent pas leurs propositions et sont plutôt dans l’idéologie".
Valérie Pécresse a minimisé l’avance de François Hollande dans les sondages, face à Nicolas Sarkozy.
"Est-ce qu’ils (les Français) veulent des dépenses publiques ?, a lancé Valérie Pécresse. Est-ce qu’ils veulent 50 milliards d’impôts supplémentaires ? Est-ce qu’ils veulent vraiment le droit de vote pour les étrangers aux élections locales au risque d’ouvrir la porte à tous les communautarismes ? Ou est-ce qu’ils veulent un projet de continuité des réformes engagées ?".
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Les commentaires sur cet article :
mtlbss le 10 février
Quel suspens….on est tenu en haleine….c’est truculent, passionnant, extraordinairement inattendu…On est impatient de savoir qui sera, mais qui sera donc le candidat UMP ?????
PascalL le 10 février
Escroquerie !
Quelle pantalonnade …
ribouldingue le 10 février
guignol et kitchs !
FRITZ le 10 février
C’est vrai les français sont des demeurés ignares, veules, et bagarreurs.
C’est quoi ce cirque, retenez le peuple, il risque de faire un "gross maleur" à l’usurpateur.
Ils ont toujours pas compris qu’on allait les virer, chômeurs dans 3 mois, et en plus à la première proposition refusée, fin de droit, c’est vrai qu’ils ont besoin d’éducation républicaine et démocratique.
Rauss mit der Klicke
François le 12 février
Nous à droite , noius voulons un autre candidat que SSarkozy , le non-Français. Sarkozy est d’origine hongroise et on sait que la Hongrie flirtait avec l’Allemagne nazie , ce qui explique l’idéologie de Guéant . SSarko nous impose valeurs hongroises . La France doit rester française.SSarko et sa femme italienne n’ont qu’à émigrer au pays de Mussolini. La France n’a jamais été aussi peu française avec ces individus
Abasarko le 12 février
On voit là toute l’imposture et la perfidie de Nicolas Sarkozy. Il est dans la manipulation des Français. S’il veut se représenter qu’il le dise au lieu de faire campagne sur l’argent du contribuable français. C’est ça la transparence de Sarkozy. Quelle malhonnêteté ! Un tel candidat n’a pas sa place en France.