Le 3 février 2012 à 10h41
François Bayrou le 1er février 2012 à Paris
"Je vois que l’UMP me drague, nous drague. Je vois que quelquefois aussi, chez François Hollande, on nous drague", a-t-elle dit, interrogée sur des propos récents de responsables gouvernementaux en direction de François Bayrou.
"Moi, à la limite, j’aime bien être draguée", a-t-elle ajouté, poursuivant la métaphore. "Cela peut être plaisant, mais uniquement quand je le choisis. Mais quand c’est subi, ce n’est pas mon truc".
"Heureusement, nous avons des points communs avec des réformistes de centre-gauche", a relevé Marielle de Sarnez. "C’est bien qu’entre hommes et femmes de bonne volonté, sur un échiquier central assez large, il y ait des points communs vers la droite comme vers la gauche", a-t-elle poursuivi.
Marielle de Sarnez s’est réjouie que le thème de produire en France soit repris par "tout le monde". "Plus la société française dans son ensemble sera convaincue" par ce thème, susceptible de "nous mobiliser demain, mieux cela sera", a-t-elle dit.
Interrogée sur les possibilités de réduire les dépenses publiques, Mme de Sarnez a estimé qu’il y avait "trop de ministères" et qu’il conviendrait de réfléchir à un "nombre moindre de députés".
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Les commentaires sur cet article :
si c’est vrai le 3 février
Ce n’est pas très intelligent … le modem est à fuir .
ribouldingue le 3 février
draguer sarnez ? faut du courage et le sens du sacrifice