Le 2 février 2012 à 15h53
François Hollande arrive, escorté par un service de sécurité, à l'hôpital Robert Debré à Paris, le 2 février 2012
"Nous devons faire attention à tout et moi le premier mais, en même temps, je ne veux rien changer dans la manière avec laquelle je veux m’adresser aux Français", a déclaré M. Hollande à la presse, lors d’une visite à l’hôpital Robert Debré, à Paris (XIXe).
Soulignant que la femme qui l’avait agressé mercredi "n’avait pas toute sa raison", il a affirmé que ce type d’incidents étaient "exceptionnels" "Mais ça peut arriver, ça pourrait même être plus grave", a-t-il ajouté.
"Il doit y avoir cette sécurité, et en même temps je veux avoir ma liberté, je veux avoir ma proximité, je veux rencontrer qui je veux, même en prenant un certain nombre de risques, tant pis", a lancé le candidat, dont l’équipe de protection a été fortement renforcée.
"Il y a des personnes ici qui doivent assurer ma sécurité, parfois contre moi, mais en définitive pour ma propre santé… puisque je suis ici dans un hôpital", a plaisanté M. Hollande.
Dès jeudi, le dispositif de protection du candidat socialiste a été puissamment renforcé —ce qui était prévu avant l’incident de l’enfarinage—, passant de 2 policiers à 14, dont deux capitaines, sous l’autorité d’une commandante.
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Les commentaires sur cet article :
marjorie le 2 février
Tellement plus élégant que le "casse-toi pov’ con"