Le 3 septembre 2010 à 22h23
Le maire de Paris Bertrand Delanoë le 1er juin 2010 à Paris
"Je ne confonds pas justice et vengeance", a déclaré M. Delanoë à la presse à l’ambassade de France.
"Il y a aura un procès de toute façon", a-t-il tenu à souligner.
"Je considère que mon rôle de maire de Paris, c’est de faire vivre la transparence et l’équité. Il y a des juges pour juger", a encore expliqué M. Delanoë.
Le projet d’indemnisation prévoit que les 2,2 millions d’euros dûs à la ville soient remboursés par l’ancien président et maire de Paris Jacques Chirac et par l’UMP pour la facture des contrats qui ont bénéficié à l’époque au RPR.
M. Delanoë a reçu le soutien des grands noms du PS mais s’est attiré les critiques des Verts, principaux alliés des socialistes au Conseil de Paris et qui avaient soutenu la mairie socialiste au moment des remboursements déjà effectués dans les dossiers Blondel et Juppé.
Le Conseil de Paris doit voter sur le projet concernant Jacques Chirac fin septembre ou début octobre.
Cette affaire fait partie des "choses difficiles qu’il faut traiter avec une forme de recul, de sagesse, de désintéressement aussi", a conclu le maire de Paris.
Bertrand Delanoë est en déplacement à Vienne pour la signature d’une nouvelle déclaration commune renforçant la coopération entre les deux capitales notamment dans les domaines de la culture, de l’administration ou de l’environnement.
M. Delanoë doit également participer samedi matin au meeting de lancement de la campagne pour les élections municipales du maire social-démocrate de Vienne, Michael Häupl, en présence du chancelier autrichien Werner Faymann.
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