Le 11 janvier 2012 à 13h43
Portrait de Jean-Françoios Copé pris le 7 novembre 2011 à Meaux.
"Je n’ai pas de commentaire à faire sur une procédure en cours", a d’abord déclaré lors de son point de presse hebdomadaire le secrétaire général de l’UMP.
Relancé, il a souligné qu’il y "a en France quelque chose qui s’appelle la présomption d’innocence". "Moi je regrette beaucoup que tout ça soit étalé dans la presse. Et puis, à trois mois, de la présidentielle bien sûr…", a-t-il ironisé.
"La présomption d’innocence est quelque chose qui engage chacune et chacun d’entre nous. Ca vaut d’ailleurs dans la manière dont on écrit les choses. J’avoue qu’il y a des formulations dans la presse qui m’ont un peu étonné : +Nicolas Sarkozy rattrapé par le financement de sa campagne de 2007+…. Il y a une enquête en cours pour laquelle sont demandées des informations", a ajouté M. Copé.
Un volet de l’instruction du dossier Bettencourt à Bordeaux porte sur des soupçons de financement politique illicite, à la suite notamment des déclarations de Claire Thibout, l’ancienne comptable des Bettencourt. Selon le journal Sud Ouest, les comptes de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy font l’objet d’une réquisition judiciaire auprès de la commission nationale des comptes de campagne.
Interrogée elle aussi sur cette information, la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse a répondu, lors de son compte rendu du Conseil des ministres : "Je ne commenterai évidemment pas une procédure judiciaire en cours, les comptes de campagne du président de la République en 2007 sont publics et publiés, ils ont été soumis et approuvés par le Commission nationale des comptes de campagne, soumis et approuvés par le Conseil constitutionnel".
"Il n’a évidemment pas été question de cette affaire devant le Conseil des ministres", a poursuivi la ministre.
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Les commentaires sur cet article :
olag le 11 janvier
Bien sûr, ces gens sont innocents comme l’agneau qui vient de naître ! Soit ils nous prennent pour des demeurés, soit ils sont tellement aux abois, tellement cernés par des affaires plus puantes les unes que les autres qu’ils ne savent plus quoi faire pour s’en sortir !!!