Le 22 février 2012 à 08h19
Jean-François Copé lors du meeting de Nicolas Sarkozy le 19 février 2012 à Marseille
"Je suis plutôt pour des majorités et des oppositions qui soient claires", a déclaré M. Copé sur France 2.
"Il ne faut pas se tromper. Ce n’est pas le point majeur pour la France, le mode de scrutin. C’est une question parmi d’autres", a-t-il ajouté.
Et de toutes façons, "techniquement, on ne peut pas changer deux mois avant les élections un mode de scrutin. Cela ne serait pas conforme à la tradition républicaine", a-t-il conclu.
Lors de son discours de Marseille, M. Sarkozy a proposé dimanche de corriger "à la marge" le mode de scrutin afin que "tous les grands courants politiques puissent avoir des parlementaires".
Le président-candidat était resté flou sur le calendrier et s’était gardé de prononcer le mot de proportionnelle. Ce qui n’avait pas empêché l’UMP, très majoritairement hostile à la proportionnelle, de grimacer.
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Les commentaires sur cet article :
Bernard.12 le 22 février
Une dose ! à la marge ! ça fait pas beaucoup ! Et puis on ne peut pas c’est trop tard, fallait y penser avant.Monsieur le Président je vous écris une lettre que vous lirez peut-etre….Nous on ne déserte pas ! Au taux actuel du député moyen, corrigé des variations saisonnieres, et compte tenu de l’indice du CAC,20%(?) ça fait combien de députés ?