Le 21 février 2012 à 15h50
La ministre du Budget Valérie Pécresse le 17 novembre 2010 à Paris
"Cette réforme, nous estimons qu’elle va créer entre 75.000 et 120.000 emplois. Pourquoi ? Parce que nous allons baisser le coût du travail", a déclaré Mme Pécresse en réponse à la députée communiste Marie-Hélène Amiable (Hauts-de-Seine), qui critiquait la hausse de la taxe sur la consommation.
La ministre a fait valoir devant l’Assemblée nationale que le Fonds monétaire international (FMI), alors dirigé par Dominique Strauss-Kahn, avait demandé en 2010 à la France "de baisser les charges sur les salaires pour les transférer sur la consommation".
Le projet de budget rectificatif 2012 et ses deux mesures phares, la TVA dite sociale et la taxe sur les transactions financières à la française, seront soumis mardi au vote de l’Assemblée nationale, où le texte devrait être adopté malgré l’opposition de la gauche.
La hausse du taux normal de la TVA à 21,2% (contre 19,6% actuellement), voulue au 1er octobre, doit être compensée par un allègement des charges patronales finançant la politique familiale, pour 13,2 milliards d’euros en année pleine (3,6 milliards dès 2012).
Le gouvernement entend également relever la CSG ou les prélèvements sociaux sur les revenus du capital (2,6 milliards en année pleine).
L’objectif affiché est de baisser le coût du travail et donc de donner un coup de pouce à la compétitivité d’une industrie française en perte de vitesse.
Le chiffre avancé par Bercy aux alentours de 100.000 créations d’emplois en trois ans est cependant loin de faire l’unanimité parmi les économistes.
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Les commentaires sur cet article :
PHILIPPE le 21 février
Ils sont frappés par le dénie de réalité et la folie ! Incroyable que certain puissent croire à ce genre de conneries ! D’un autre coté c’est clair que si demain ils donnent le choix aux patrons d’embaucher du personnel à très très bas prix quelques heures par mois, il est évident que les patrons vont sauter sur l’occasion de multiplier leur production en embauchant mais en diminuant leurs charges salariales ! Le hic, et les Français doivent le savoir, c’est qu’ils ne vivront plus de leur travail ! Mais après tout si c’est ce que veulent les Français naïfs, pourquoi pas !! Les riches continueront à s’enrichir de façon immorale pendant que nous retournerons à l’esclavage .
Arbitre le 21 février
IL FAUT TRIPLER ce chiffre !!!
georges le 21 février
Un cadeau de plus pour le patronat qui encaissera mais ne fera pas baisser les prix. Par contre les retraités, les chômeurs, les travailleurs eux paierons plus cher les produits contrairement à ce que madame la ministre affirme. D’ailleurs que connaît elle du monde du travail ? Nous n’avons pas les mêmes valeurs !!!!!!
philippe le 21 février
C’est beau le sourire d’une bourgeoise qui mange gros et gras, qui s’habille dans les boutiques de luxe, et.. Et c’est ce genre de …. qui vient dire au peuple qu’il faut qu’il fasse des efforts. J’aimerais qu’un élu UMP ou GAUCHISTE vienne expliquer et détailler publiquement la budgétisation d’un foyer d’ouvriers smicards. Quel bande de rapaces, le peuple ne va pas tarder à se soulever, et la gauche droite, ce sera fini pour vous !
mélanie le 21 février
C’est ça , on va te croire la pécheresse. Pourquoi ne l’as tu pas fait plus tôt ? Le chomâge , c’est maintenant que le gouvernement s’en inquiète ? ça va être comme pour la TVA dans la restauration . Encorez du bluff de pinocchio au long nez.
Salomon le 22 février
Cette augmentation va concerner de nombreux services destinés au marché intérieur sans effet sur la balance commerciale, comme ceux délivrés par les groupes de la grande distribution commerciale, Véolia et Vivendi, les sociétés d’autoroutes, notamment. L’effet d’aubaine va être maximum pour ces entreprises souvent proches du pouvoir.
Il serait intéressant de connaître les hypothèses retenus dans les calculs de Bercy. Si par hypothèse aucune répercussion sur les prix n’est prévue on peut comprendre ces simulations irréalistes et qui ne trompent personne.
Salomon le 22 février
Cette augmentation va concerner de nombreux services destinés au marché intérieur sans effet sur la balance commerciale, comme ceux délivrés par les groupes de la grande distribution commerciale, Véolia et Vivendi, les sociétés d’autoroutes, notamment. L’effet d’aubaine va être maximum pour ces entreprises souvent proches du pouvoir.
Il serait intéressant de connaître les hypothèses retenues dans les calculs de Bercy. Si par hypothèse aucune répercussion sur les prix n’est prévue on peut comprendre ces simulations irréalistes et qui ne trompent personne.