Le 21 février 2012 à 12h13, par Fanny Chevillotte
Le Conseil constitutionnel tranche ce mardi 21 février à 17h une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) très attendue.
L’institution chargée de veiller au respect de la Constitution dira si l’anonymat des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle est toujours valide. Marine Le Pen avait saisi le Conseil d’État, qui a estimé légitime de poser une QPC.
La présidente du FN peine toujours à obtenir les 500 signatures : elle en aurait actuellement 400. Selon le parti frontiste, les maires subissent des pressions de la part de leurs partis politiques respectifs. Le vice-président du FN, Louis Aliot, a plaidé jeudi dernier au Conseil constitutionnel dans ce sens : "si des pressions et des menaces existent" sur les maires, "alors il n’y a aucune transparence possible".
Corinne Lepage (Cap 21) et Christine Boutin (PCD) elles aussi connaissent ou ont connu ces difficultés :
17/02/12
Un autre candidat, non présent aux côtés de Marine Le Pen, peine lui aussi a obtenir le soutien des maires : Philippe Poutou (NPA). Il affirme n’en avoir à ce jours que 438. Il reste peu de temps avant la date butoir du dépôt des candidatures le 16 mars.
La décision du Conseil constitutionnel ne concerne donc pas uniquement le FN. François Bayrou. (MoDem) a appelé à une modification de cette règle au nom du pluralisme. D’autres candidats se sont contentés d’émettre l’hypothèse que si effectivement Marine Le Pen ne pouvait pas se présenter, cela poserait un grave problème démocratique.
+ d’infos :
L’intégrale de Ça vous regarde sur les "Parrainages : l’arme anti-FN ?"
06/02/12
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Les commentaires sur cet article :
France qu’es tu devenue ? le 21 février
Enfantin de croire que le conseil constitutionnel est impartial, il est composé d’une majorité d’anciens élus de droite plutôt favorable à l’élu de 2OO7.Entre les bonnes intentions et les copains…ya pas photos…
notre démocratie part en biberine , nos élus la bradent pour quelques deniers, aussi,viendra la rage des citoyens affamés, la poursuite en justice de tous ces " élus faux citoyens " vendus au systéme financier, auront à payer l’addiction puisqu’il ont accepté de prendre la place de leur débiteur ……
Bernard.12 le 21 février
Bonsoir à tous, il en manque donc 70, si j’ai bien compris ? Marine a annoncé 430, probleme sans parler du soutien financier difficile,pour la campagne.Dans un pays de 35000 communes !