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Alstom : Sirugue promet "une réponse concrète dans les tout prochains jours"

"Déterminé à maintenir une activité ferroviaire à Belfort", le secrétaire d'État à l'Industrie confirme mercredi l'imminence d'un plan de sauvetage du site d'Alstom, à court comme à long terme. En jeu : 400 emplois directs et 900 emplois indirects.
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En première ligne pour sauvegarder les emplois dans sa circonscription, le député Damien Meslot (LR) a interpellé mardi le gouvernement sur l'avenir du site historique d'Alstom à Belfort. La décision de relocaliser l'usine en Alsace a été vécue comme "un coup de massue" par les salariés et leurs familles, témoigne-t-il (voir vidéo ci-dessous).

Il s'adresse alors au ministre de l'industrie, Christophe Sirugue :

"Quelles actions comptez-vous prendre pour sauver ce site et les 1300 emplois concernés ?"Damien Meslot, lors de la séance de questions d'actualité au gouvernement

Christophe Sirugue prend la parole et lui explique que l'État, qui détient 20% d'Alstom, est "déterminé à maintenir une activité ferroviaire sur le site de Belfort" et qu'il apportera "une réponse concrète dans les tout prochains jours". Deux objectifs en ligne de mire : "Combler le creux de charges prévu entre 2018 et 2021" pour tenir jusqu'à la construction des TGV du futur et "diversifier l'activité pour pérenniser le site".

Le secrétaire d'État à l'Industrie assure qu'il échange tous les jours avec la direction. Mais le PDG d'Alstom, auditionné mardi par la commission des Affaires économiques, a tenu un discours moins optimiste, ne voyant guère d'"issue structurelle" pour le site belfortain. Autrement dit : si le plan B du gouvernement n'est pas assez ambitieux, le déménagement des activités à Reichshoffen, en Alsace, risquerait de se concrétiser...